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  • Dragonball : Toute l’Histoire Dragonball : Toute l’Histoire
  • Dragonball : Toute l’Histoire


    Dragon Ball est une saga japonaise créée par Akira Toriyama, commencée en 1984, qui raconte l’ascension de Son Goku à travers des quêtes d’artefacts, des arts martiaux et des menaces cosmiques. Pour comprendre toute l’histoire Dragon Ball, il faut suivre ses grandes périodes : l’aventure initiale, l’ère Z, les suites (GT, Super) et leur impact culturel.

    Aux origines de Dragon Ball (1984)

    Quand on parle de Dragon Ball 1984, on désigne d’abord la naissance d’une œuvre de manga publiée dans le Weekly Shōnen Jump. Akira Toriyama s’inspire librement du roman chinois « La Pérégrination vers l’Ouest » : un héros candide, des compagnons de route, et un périple jalonné d’épreuves. Mais très vite, Toriyama impose sa signature : un dessin lisible, des gags visuels précis et une narration qui avance à vitesse constante.

    dragon ball manga panel

    Dans cette première phase, la série Dragon Ball privilégie l’esprit d’aventure : on collectionne les boules de cristal, on rencontre des personnages excentriques, et l’humour cohabite avec les combats. C’est ce mélange, rarement figé, qui explique la longévité du mythe : l’univers peut basculer du burlesque au dramatique sans perdre sa cohérence, grâce à une mise en scène très maîtrisée des enjeux.

    La quête des Dragon Balls

    Le cœur du récit repose sur les Dragon Balls : sept objets dispersés, convoités, et liés à un dragon capable d’exaucer un vœu. Narrativement, c’est un dispositif efficace : il crée une structure épisodique (chaque boule entraîne une étape) tout en autorisant des rebondissements, des rivalités et des alliances. Cette mécanique de quête rend l’univers immédiatement compréhensible, même pour un lecteur qui découvre l’histoire en cours de route.

    dragon balls seven spheres

    Ce motif permet aussi d’introduire une galerie de personnages devenue iconique : Bulma, Yamcha, Oolong, puis Krillin et d’autres. Chacun apporte une compétence, une faiblesse, une dynamique comique ou dramatique, et contribue à la sensation de monde habité. Pour les amateurs d’illustrations et d’affiches, on retrouve d’ailleurs cette énergie dans les compositions dédiées au manga, comme sur tableau manga, où la quête et l’action structurent souvent l’image.

    Les tournois et l’esprit shōnen

    Les tournois d’arts martiaux installent l’ADN shōnen : progresser, se mesurer, perdre parfois, puis revenir plus fort. Toriyama y excelle car il transforme un simple cadre compétitif en école de rythme : présentation rapide des adversaires, enjeux clairs, et chorégraphies lisibles. On comprend qui domine, pourquoi, et à quel moment un détail technique renverse la situation.

    world martial arts tournament dragon ball

    Cette période construit aussi le mythe de Goku : un héros joyeux, qui apprend plus qu’il ne moralise, et dont la puissance n’efface jamais la curiosité. C’est une nuance importante : l’évolution n’est pas seulement quantitative (plus fort), elle est qualitative (mieux comprendre le combat, le corps, l’adversaire). De nombreux lecteurs retiennent cette phase comme la plus « aventure », avant la bascule vers une échelle dramatique nettement plus cosmique.

    Dragon Ball Z, le tournant majeur

    Avec Dragon Ball Z, la saga change d’ampleur : origines extraterrestres, menaces planétaires, et multiplication des niveaux de puissance. Le récit s’organise en grandes « sagas » (Saiyans, Namek/Freezer, Cell, Boo), chacune fonctionnant comme un arc narratif autonome : exposition, escalade, point de rupture, puis résolution. Cette structure est l’une des raisons pour lesquelles le public parle souvent de « saison Dragon Ball » pour désigner ces segments.

    dragon ball z super saiyan transformation

    L’intérêt, en histoire de la narration populaire, est de voir comment Z formalise des codes devenus standards : transformations, entraînements, révélations, et rivalités fondatrices (notamment Goku/Vegeta). La série n’abandonne pas l’humour, mais elle le canalise : la tension dramatique devient un moteur dominant, porté par une iconographie mémorable (poses, silhouettes, auras), et par des combats conçus comme de véritables morceaux de bravoure.

    GT et Super, continuités et débats

    Après Z, la question de la suite devient un sujet culturel en soi. Dragon Ball GT, produit sans manga source direct de Toriyama, propose un retour à l’aventure et un ton plus hybride. Il reste discuté, mais il est précieux pour comprendre comment une franchise teste des pistes, cherche une nouvelle identité, et se confronte aux attentes d’un public qui a grandi avec Z.

    dragon ball gt kid goku

    Dragon Ball Super, lui, s’inscrit dans une logique de relance canonique, avec de nouveaux dieux, de nouveaux tournois et une expansion du multivers. On peut y lire une volonté d’équilibrer nostalgie et renouvellement : rappeler des figures aimées, tout en donnant des terrains de jeu inédits. Si l’on s’intéresse aux cultures visuelles contemporaines (manga, jeu vidéo, streaming), cette période montre comment une saga s’adapte à des rythmes de consommation et à des communautés de fans extrêmement actives.

    Pourquoi l’histoire Dragon Ball marque autant

    Le succès durable tient à plusieurs couches. D’abord, une clarté graphique rare : Toriyama sait découper l’action, simplifier les formes sans appauvrir l’expression, et créer des silhouettes immédiatement identifiables. Ensuite, une dramaturgie efficace : l’histoire avance par paliers, avec des objectifs simples, puis des enjeux élargis, ce qui rend la lecture addictive et accessible.

    style de dessin Akira Toriyama

    Enfin, la saga a façonné un imaginaire partagé, au point que « Dragon Ball » est devenu une référence transgénérationnelle. Dans mon expérience de consultation éditoriale, je constate que cette culture commune irrigue aussi les choix visuels du quotidien : les gens cherchent des images qui disent quelque chose d’eux, de leurs passions, de leur époque. On retrouve ce dialogue entre univers graphiques et identité personnelle dans des sélections orientées pop culture, par exemple tableau gamer, où l’énergie des codes visuels rejoint souvent celle des grandes sagas.

    Au final, « toute l’histoire » de Dragon Ball se lit comme une évolution continue : d’une quête initiatique légère à une épopée cosmique, puis à des prolongements qui interrogent la transmission d’un mythe. C’est cette capacité à changer d’échelle tout en restant lisible qui explique, encore aujourd’hui, la force culturelle de la saga.

    Photo de l'auteur

    Natacha Lafont

    Formée à l’histoire de l’art et au design d’espace, j’aide à intégrer l’art dans les intérieurs avec sens, équilibre et personnalité.